Et si la mobilisation des équipes de Swiss Life France autour des courses Odysséa et d’Octobre Rose était aussi l’occasion de mieux s’informer sur la prévention du cancer du sein ? Entre les habitudes de vie et le suivi médical : découvrez comment prolonger la sensibilisation autour de la maladie tout au long de l’année.
Après Octobre rose, par quoi commencer ?
L’élan collectif autour d’Octobre Rose et la lutte contre le cancer du sein peut se prolonger par une meilleure compréhension des facteurs de risque et des possibilités de prévention.
Selon l’Institut National du Cancer (INCa), la consommation d’alcool et de tabac, le surpoids et le manque d’activité physique font partie des facteurs pouvant favoriser l’apparition d’un cancer du sein. L’organisme présente plusieurs habitudes de vie qui peuvent contribuer à limiter ce risque, sans garantir d’éviter la maladie.
Ces informations générales offrent des repères pour échanger avec un professionnel de santé. Ce rendez-vous peut porter sur vos habitudes de vie, vos antécédents ou le suivi adapté à votre situation.
- Consulter les recommandations de prévention de l'INCa
Quelle différence entre la prévention et le dépistage du cancer du sein ?
La prévention du cancer du sein vise à réduire certains facteurs pouvant favoriser l’apparition de la maladie. Le dépistage cherche à repérer un éventuel cancer avant l’apparition de symptômes. Comme le rappelle l’Assurance maladie, se faire dépister n’empêche pas de développer un cancer du sein : l’objectif est une détection plus précoce pour faciliter sa prise en charge.
- Consulter les explications de l'Assurance maladie sur le dépistage
L’INCa décrit le cancer du sein comme une maladie multifonctionnelle. L’âge, les antécédents personnels ou familiaux et certaines prédispositions génétiques peuvent intervenir, tout comme les habitudes de vie. Certains facteurs peuvent être modifiés, d’autres non. Une personne peut développer la maladie sans présenter de facteur de risque identifié. La prévention doit donc informer sans culpabiliser.
- Comprendre les facteurs de risque avec l'INCa
- Découvrir les programmes de prévention proposés par Swiss Life
L'activité physique peut-elle réduire le risque de cancer du sein ?
Selon l’INCa, une activité physique suffisante et régulière est associée à une diminution du risque de cancer du sein, avant et après la ménopause.
Bouger ne se limite pas à pratiquer un sport. Dans ses repères de prévention, l’INCa cite notamment la marche, le vélo, la natation ou le fait de monter des escaliers. L’organisme recommande aux adultes au moins l’équivalent de 30 minutes d’activité physique dynamique par jour et de limiter le temps passé assis.
Une course solidaire comme Odysséa peut donner envie de prolonger cet élan. Pour savoir quelle pratique convient à votre état de santé et à vos capacités, un professionnel de santé reste l’interlocuteur de référence.
Quel suivi du cancer du sein adopter selon sa situation ?
Le suivi dépend notamment de l’âge et des antécédents personnels ou familiaux. Selon l’INCa, un médecin traitant, un gynécologue ou une sage-femme peut vous orienter vers les modalités adaptées à votre situation. Un antécédent familial est une information utile à partager lors de cet échange.
D’après l’Assurance maladie, le dépistage organisé concerne les femmes de 50 à 74 ans sans symptômes ni facteur de risque particulier autre que leur âge. Elles sont invitées tous les deux ans à réaliser une mammographie, accompagnée d’un examen clinique des seins. La mammographie réalisée dans ce programme est prise en charge à 100% par l’Assurance maladie.
Avant 50 ans, après 74 ans ou en cas de risque particulier, les modalités de suivi sont à définir avec un professionnel de santé. L’Assurance maladie rappelle également qu’un examen clinique annuel des seins est recommandé dès 25 ans, en l’absence de symptômes.
- Lire notre article sur le dépistage du cancer du sein entre 50 ans et 74 ans
Un changement au niveau d'un sein : faut-il attendre le prochain dépistage ?
Non. L’INCa recommande de contacter un professionnel de santé dès l’apparition d’une modification inhabituelle au niveau d’un sein, y compris entre deux examens de dépistage.
L’Assurance maladie cite notamment une grosseur dans un sein ou une aisselle, une déformation récente du sein, une modification du mamelon, une rougeur ou un écoulement anormal. Ces signes nécessitent une évaluation médicale. Ils ne permettent pas, à eux seuls, d’établir un diagnostic.
Être attentive à un changement permet de le signaler. Pour autant, cette vigilance ne remplace pas les examens recommandés selon votre situation : c’est au professionnel de santé de déterminer les investigations nécessaires à mener.
Pour aller plus loin sur la prévention du cancer du sein :
- Accéder au Test Prévention Cancers
- Bénéficier d'un deuxième avis médical avec Swiss Life
Veuillez accepter les Cookies pour une publicité ciblée afin de pouvoir voir la vidéo. Paramètres des cookies