Fin 2017, la forte croissance mondiale, l’optimisme sur les résultats des entreprises, les réformes fiscales aux États-Unis notamment favorisaient des perspectives d’évolution positives sur les marchés actions pour l’année 2018. Mais celle-ci s’est révélée plus contrastée que prévu.  Retour sur une année 2018 chahutée.

Après des premiers mois de hausse dans le sillage des gains enregistrés en 2017, la tendance s’est inversée et de nombreux marchés ont terminé l’année dernière en baisse, certains sur une note très négative. En effet, le dernier trimestre 2018 fut compliqué, tant pour la dette privée, que pour les actions. Ces classes d’actifs ont connu l’une de leur pire performance depuis de très nombreuses années.

Plusieurs facteurs expliquent cette situation :

  • les négociations commerciales tendues entre les États-Unis et le reste du monde, notamment la Chine, faisant craindre un ralentissement brutal de la croissance économique ;
  • la volatilité des cours du pétrole ;une Europe en panne politique (gilets jaunes en France, Brexit, Italie, Allemagne) ;
  • des messages plus flous des banques centrales qui inquiètent les investisseurs ;
  • une valorisation élevée de certaines entreprises (secteur du luxe, digital…). 

Selon les experts de Swiss Life Asset Managers, compte tenu notamment de l’incertitude politique et économique actuelle, les marchés financiers devraient rester volatils en 2019. Les marchés actions profiteraient de cet environnement – nous observons d’ailleurs un net rebond depuis le début d’année -  mais les obligations présentent, de leur côté, un potentiel de rendement limité.

 Dans ce contexte, quel type d’investissement privilégier dans une assurance vie ?

L’investissement dans un contrat d’assurance vie s’inscrit dans une démarche patrimoniale pilotée à moyen ou long terme, qui ne doit pas être distraite par des réactions conjoncturelles. D’ailleurs, ce phénomène de forte baisse des cours n’est pas inédit, puisqu’un ou deux épisodes de ce type ont été constatés chaque année au cours des cinq années passées.

Partant de ce constat, il est possible, dans une optique de placement à moyen ou long terme, d’investir une partie de son épargne sur des actifs plus risqués, et d’accepter des phases de baisse et de hausse des marchés plus marquées que celles observées ces dernières années. De plus, il n’y a pas de perte réelle sur un contrat d’assurance vie tant qu‘aucun arbitrage ou rachat n’ont été réalisés. 

 Choisir les unités de compte comme le support d’investissement à privilégier pour des placements à moyen ou long terme garde ainsi sa pertinence.