Tous ceux qui sont à leur compte le savent bien : leur taux de remplacement, c’est-à-dire le rapport entre leur revenu en activité et celui de leur pension de retraite, sera, en moyenne de 40 %. Ne serait-ce que pour cette raison, près des deux tiers d’entre eux ont souscrit un contrat retraite Madelin. Est-ce suffisant ?

Pour préserver leur niveau de vie à la retraite et éviter de voir leur revenu s’effondrer, la plupart des non-salariés prennent leurs précautions. Les uns souscrivent à un ou plusieurs contrats d’épargne-retraite; les autres comptent sur la revente de leurs fonds de commerce. Tous devraient analyser régulièrement leur situation.

Clairement, les 2,5 millions de TNS, dont 20 % d’auto entrepreneur, ne sont pas tous égaux. D’abord, leurs métiers sont extrêmement variés : cela va de l’avocat d’affaires à l’agriculteur, en passant par les professions de santé ou le patron d’une PME… Ensuite, leurs revenus en activité paraissent très disparates : si la moyenne est de 37 200 € par an, 10 % ne gagnent rien, 10 % disposent de plus de 80 300 € par an1.

Les fourmis… et les cigales

Il y a ceux qui thésaurisent et mettent de l’argent de côté. Et puis, il y a ceux qui, tout en ayant de confortables revenus, se montrent… cigales toute leur vie !

Ceux-là en général possèdent un fonds de commerce ou sont à la tête d’une petite entreprise et comptent sur la revente de leur outil de travail pour disposer d’une bonne retraite. Mais comme tout change très vite, il est très difficile d’en estimer à l’avance la valeur quand l’échéance sera venue. Il suffit qu’un supermarché s’installe à l’orée d’une ville pour que le prix des boutiques situées intra-muros s’effondre.

Sans compter que certaines reventes s’avèrent parfois ardues : on sait que les jeunes sont peu enclins à accepter les risques ou les sacrifices personnels réclamés par certains métiers, bijoutier ou boucher par exemple… 

L’importance d’un avis extérieur

Prendre des précautions en sélectionnant un contrat d’épargne-retraite, quel qu’il soit, c’est bien ; effectuer un bilan annuel, c’est mieux.

Pour tout un ensemble de raisons : votre cadre professionnel évolue régulièrement, en mieux ou en moins bien, vous envisagez de souscrire un crédit pour vous agrandir ou acheter un bien immobilier…Votre situation personnelle peut également changer. Aujourd’hui, un enfant sur dix vit dans une famille recomposée2 ; le nombre de foyers monoparentaux augmente régulièrement 2, ce qui peut vous conduire à devoir aider vos petits-enfants (lire notre fiche pratique).

Et puis, surtout, vous êtes vraisemblablement, comme tous les TNS, très concentré sur vos affaires. Prendre le temps de vous réunir une fois par an avec votre Conseiller Swiss Life et votre expert-comptable va vous offrir le recul nécessaire grâce à un éclairage plus global. L’un et l’autre, en raison de leur métier, disposent forcément d’informations sur le contexte économique ou l’évolution de la législation que vous ignorez ; ils peuvent, très certainement, vous aider à optimiser vos placements et faciliter vos décisions.

1    Statistiques CREDOC

2    Statistiques INSEE

Les contrats Swiss Life qui vous veulent du bien

Dans son guide consacré à la loi Madelin, les « Dossiers de l’épargne » ont attribué, parmi plus de 300 produits, un Label d’excellence à Swiss Life Retraite Madelin et SwissLife Prévoyance Indépendants. Le premier est plus particulièrement destiné à vous assurer un niveau de vie satisfaisant à la retraite ; le second permet de rester serein si vous connaissez une baisse de revenus en cas de maladie ou d‘accident (à ce propos, notons que le contrat Swiss santé, Ma formule a été également distingué).

Quel que soit votre objectif prioritaire, pensez à organiser un rendez-vous avec votre Conseiller Swiss Life pour en parler.