Non, la RSE – Responsabilité sociale des entreprises – n’est pas réservée aux grandes entreprises ! En 2018, 50 % des dirigeants de PME et d’ETI déclarent d’ailleurs avoir mis en place une démarche RSE* au sein de leur entreprise. Les TPE peuvent également s’inscrire dans cette dynamique, synonyme de compétitivité et de performance économique. Mais concrètement, comme aborder une démarche RSE ? Quels en sont les bénéfices ? Quelles actions mettre en place ?

Le RSE, qu’est-ce que c’est ?

Selon la Commission européenne, « le concept de RSE est l’intégration volontaire par les entreprises de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations avec leurs parties prenantes ».

Plus concrètement, la RSE se traduit par un comportement éthique et transparent qui :

  • contribue au développement durable, ainsi qu’à la santé et au bien-être de la société ;
  • prend en compte les attentes des parties prenantes (fournisseurs, clients, actionnaires, salariés, communauté locale, riverains, etc.) ;
  • respecte les lois et réglementations en vigueur tout en étant en cohérence avec les normes internationales de comportement ;
  • est intégré dans l’organisation et mis en œuvre dans ses relations

Les atouts d’une politique RSE

Faire le choix de la RSE aujourd’hui, c’est à la fois un axe de différenciation et une opportunité de développement. Le point sur les bénéfices.

Productivité et performance financière

Selon une étude menée par France Stratégie (organisme rattaché au Premier Ministre), les entreprises disposant d’une bonne stratégie RSE sont en moyenne 13% plus performantes que les autres. La RSE, quand elle est mise en place et animée, permet d’améliorer le fonctionnement de l‘entreprise, de la rendre plus efficace et plus agile, facteurs de gains de productivités et de performance financière pour les entreprises.

Diminution des coûts et des risques

Réduire votre consommation d’électricité et de papier est une première piste pour réduire vos coûts, et donc améliorer votre rentabilité. Mais ce n’est pas tout ! En identifiant les risques liés par exemple à vos fournisseurs, à votre chaîne d’approvisionnement ou à votre storytelling de marque, vous adoptez des process définis en amont qui vous permettent de prévenir les risques financiers, climatiques ou encore de réputation. Cette identification des risques fait partie intégrante d’une démarche RSE.

Obtenir des certifications, gage de confiance et de fiabilité

Selon une étude de l’organisme britannique des certifications, les entreprises disposant de certifications RSE sont jusqu’à 66 % plus susceptibles d’être identifiés comme des partenaires de business et de gagner des parts de marché. Intégrer à votre cahier des charges certains labels tels que ISO 26000, ISO 14001, ISO 9001 est un moyen de vous différencier.

Participer au bien être de vos collaborateurs

Les salariés sont de plus en plus sensibles à leur environnement de travail et à ce que leur entreprise met en place pour participer à leur bien-être. Améliorer la qualité de vie au travail de ses salariés permet en général de développer du lien entre eux tout en instaurant un climat de confiance au sein de l’entreprise et entre les différents membres de l’équipe. Au-delà de participer au bien-être de ses salariés, la qualité de vie au travail permet à terme à l’entreprise d’améliorer sa productivité, de fidéliser ses équipes et d’attirer de nouveaux talents

Lire l’article : La qualité de vie au travail, un enjeu de compétitivité pour les entreprises

Améliorer votre image de marque et votre réputation

Enfin, faire le choix de la RSE c’est se construire une image de marque engagée sur les sujets comme le développement durable, la protection de l’environnement, ou les sujets sociaux et économiques. Et ainsi instaurer une relation de confiance avec vos clients et partenaires business. A noter également que la loi Pacte, adoptée le 11 avril dernier par le parlement, instaure la possibilité pour une entreprise de se doter d'une « raison d'être », permettant de définir une responsabilité sociale en tenant compte de toutes les parties prenantes.

Choisir la RSE : les étapes

Intégrer la RSE au cœur de son entreprise, cela ne se décrète pas. Cela demande du temps. Voici les principales étapes à suivre.

  • Tout d’abord, il est important de rencontrer l’ensemble de vos partenaires : les salariés, les actionnaires, les investisseurs et de passer en revue les process au sein de votre entreprise.
  • Ensuite, dressez un état des lieux de l’existant et élaborer la vision ce que vous souhaiteriez faire et être demain. Cette démarche peut conduire à un plan de transformation.
  • Enfin, nommez un chef de projet, établissez un planning et mettez en place des actions à court et moyen termes. Ne cherchez pas à tout changer en une fois !

En fonction de votre secteur d’activité, vous pouvez faire le choix de privilégier dans un premier temps la dimension sociale ou environnementale. A titre d’exemple, le secteur des services s’investit davantage dans l’axe social quand le transport et le tourisme sont plus engagés sur le volet environnemental.

Et Swiss Life dans tout ça ? 

Chez Swiss Life, nous avons mûri notre rôle sociétal en définissant d’abord notre raison d’être, « Permettre à chacun de vivre selon ses propres choix » en lien avec notre métier d’assureur qui est, in fine, d’aider les personnes et entreprises à rendre l’imprévisible prévisible. Nos engagements responsables répondent à cette raison d’être pour rayonner dans l’ensemble de nos activités. Que ce soit en tant qu’assureur, investisseur, employeur ou encore en tant qu’acteur sociétal, nous nous engageons à écouter et satisfaire au mieux nos parties prenantes pour leur apporter cette liberté de choix.

Cet engagement s’incarne dans notre démarche RSE #smartlife, lancée depuis 2016, et intégrée à notre business model.

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*Etude BPI France.

Sources :