Utilisés à bon escient, les contrats d’assurance vie répondent à tous les besoins : constituer une épargne de précaution, préparer la retraite, transmettre un capital, préparer les études d’un enfant, protéger un conjoint… Et ils peuvent aussi financer la reprise. Explications.

Le principe de l’assurance vie est bien connu des Français : investir un capital à la souscription, choisir entre des versements libres ou programmés, bénéficier d’avantages fiscaux… La popularité de ce placement repose sur son immense souplesse, tant dans sa finalité que dans ses options de gestion.

L’assurance vie comporte de multiples atouts : les versements et les retraits sont libres. Les modalités de sorties sont variées : capital, rente viagère, etc.Mais, attention, il y a contrat et contrat. Selon les types d’adossements financiers proposés et la formule, les rendements peuvent varier très sensiblement…

Bien analyser sa prise de risque en fonction des types de contrats

Les contrats monosupport, « fonds en euros », restent souvent encore la solution préférée des Français afin de privilégier la sécurité. Dans ce cas, le capital est garanti à tout moment, mais les gains à espérer sont limités. La rémunération, en baisse régulière depuis des années, avoisinera les 3 % cette année.Les contrats multisupports sont plus intéressants, dans la mesure où ils permettent de répartir son épargne entre des fonds en euros et des unités de compte plus dynamiques. Chacun peut alors demander des arbitrages, seul ou avec l’aide d’un spécialiste, selon sa stratégie patrimoniale. Le capital, soumis aux marchés financiers au titre des Unités de Compte, n’est pas garanti, mais les perspectives de rendement sont meilleures. Classiquement, les choix effectués seront de moins en moins audacieux selon que vous vous rapprocherez du terme de votre placement.  

Une fiscalité encore très avantageuse

Actuellement, en sus des prélèvements sociaux, les intérêts acquis sont taxés à 35 % jusqu’à la 4e année, à 15 % entre 4 et 8 ans et à 7,5 % au-delà avec une exonération des premiers 4 600 euros (9 200 euros pour un couple).Le capital investi est transmissible sans fiscalité dans la limite de 152 500 € par bénéficiaire pour toutes les sommes versées avant 70 ans et de 30 500 € après cet âge.   

Les contrats Euro-croissance

Soucieux d’orienter l’épargne des Français vers le financement de l’économie, le gouvernement compte sur une nouvelle formule : les contrats Euro-croissance. En contrepartie d’un engagement formel de durée de 8 ans, le capital placé est garanti à l’échéance, quoi qu’il arrive, avec des rendements supérieurs à ceux des contrats monosupport. Bref, les contrats Euro-croissance allient sécurité, rentabilité avec, bien évidemment au terme du contrat, tous les avantages fiscaux de l’assurance vie.Les textes (ordonnances, décrets…) devraient paraître prochainement, nous pourrons dès lors vous présenter une solution qui vous permettra d’en profiter pleinement.

Bon à savoir

Souscrire une assurance vie pour le compte d’un enfant mineur permet de constituer une épargne, qu’il pourra utiliser pour poursuivre ses études supérieures ou se loger.Il existe différentes techniques ou moyens juridiques permettant d’éviter la dilapidation : pensez à consulter votre interlocuteur habituel Swiss Life pour déterminer les possibilités qui s’offrent à vous.